L'Égypte ancienne ne repose sur aucune source archéologique
La quasi-totalité des pages francophones consacrées à la race ouvre sur des bas-reliefs égyptiens et sur des chiens bas sur pattes gravés dans la pierre il y a quatre mille ans. Aucune source archéologique n'atteste d'un chien de type teckel en Égypte. La notice de référence de l'University College London, Digital Egypt for Universities, ne décrit qu'un chien de chasse égyptien, le lévrier tesem, à museau long et à membres longs, morphologiquement à l'opposé du Teckel.
L'écart le plus intéressant vient du club de race lui-même. Le Dachshund Club of America, dans sa notice historique, écrit « While the Dachshund cannot claim the ancient lineage of other breeds ». Et sur les gravures de la fin du XVIe siècle qui montrent des chiens appelés badger dogs, le même texte précise « in no way do these resemble the Dachshund today ». Le club américain écarte donc de son propre chef la filiation que les sites de compagnie lui prêtent.
Le standard FCI n° 148 est encore plus sobre. Il dit que le Teckel « est connu depuis le Moyen-Age », et qu'à partir des brachets, les chiens courants allemands, « on a depuis toujours élevé des chiens qui étaient spécialement destinés au déterrage ». Ni date antérieure, ni civilisation ancienne, ni généalogie exotique. Le détail de cette filiation avec les chiens courants se retrouve dans la construction de la race, décrite sur notre page consacrée à la race Teckel.
Le rétrogène FGF4 est apparu une seule fois, avant les races modernes
Ce qui est réellement ancien chez le Teckel, c'est le gène, pas la race. Parker et son équipe ont montré en 2009, dans Science, que le rétrogène FGF4 responsable des membres courts est apparu une seule fois, très tôt dans l'évolution du chien domestique, avant la séparation en races modernes. Toutes les races chondrodystrophes actuelles, du Basset au Corgi en passant par le Teckel, portent la trace de cet événement unique.
La conséquence se lit dans les deux sens. Des chiens bas sur pattes ont bel et bien existé très tôt, bien avant qu'un club, un standard écrit et un livre des origines n'existent. Et ces chiens n'étaient pas des Teckels. La race comme ensemble fermé, avec ses neuf variétés officielles et ses critères de mesure, est une construction du XIXe siècle allemand, datée à l'année près.
Chez le Teckel d'aujourd'hui, la fréquence allélique atteint 0,99 pour les deux insertions FGF4 connues. La race est quasi fixée pour les pattes courtes, ce qui explique à la fois sa silhouette invariable et l'impasse dans laquelle se trouve la sélection contre la hernie discale, détaillée sur la page consacrée à cette maladie.
De 1719 à 1955, la chronologie datée
Voici les onze dates pour lesquelles une pièce existe. Tout ce qui circule en amont de 1719 relève de la tradition, pas de l'archive.
| Date | Fait établi | Source |
|---|---|---|
| 1719 | Der vollkommene teutsche Jäger, de Johann Friedrich von Flemming, illustre deux chiens de type teckel sous les noms d'époque Dachs Kriecher, le rampeur à blaireau, et Dachs Krieger, le guerrier à blaireau | Dachshund Club of America |
| 1797 | Premiers poils durs, par croisement de poils ras avec des Dandie Dinmont Terriers ou des pinschers à poil dur | Dachshund Club of America |
| 1836 | Premiers portraits des trois variétés de poil. Le jaune, le brun, le noir, l'arlequin et le bringé sont déjà cités | Dachshund Club of America |
| 1879 | Première liste de caractéristiques souhaitées établie en Allemagne, socle du futur standard | Dachshund Club of America |
| 17 janvier 1881 | Fondation du Dachshund Club britannique, qui se présente comme le plus ancien club consacré à la race dans le monde | Dachshund Club |
| 1885 | Reconnaissance par l'American Kennel Club, la même année que le Basset Hound, le Beagle et le Collie | American Kennel Club |
| 10 juin 1888 | Fondation du Deutscher Teckelklub par Emil Ilgner et Klaus Graf Hahn | Deutscher Teckelklub |
| 1889 | Premier livre des origines allemand, avec 386 poils ras, 3 poils durs et 5 poils longs | Deutscher Teckelklub |
| 1895 | Fondation du Dachshund Club of America, huitième plus ancien club membre de l'AKC | Dachshund Club of America |
| 1902 | Premiers teckels nains enregistrés en Allemagne | Dachshund Club of America |
| 1er janvier 1955 | Reconnaissance définitive par la Fédération cynologique internationale, en groupe 4 | FCI |
Deux siècles et demi séparent la première illustration datée de la reconnaissance internationale. Sur cette durée, l'essentiel du travail de fixation tient dans les vingt années qui vont de 1879 à 1902, c'est-à-dire de la première liste de caractéristiques aux premiers nains enregistrés.
1889, 386 poils ras contre 3 poils durs
Le premier livre des origines allemand est ouvert en 1889, un an après la fondation du club. Il recense 386 poils ras, 3 poils durs et 5 poils longs. Le poil ras représente donc 98 % de la race à sa fondation officielle.
Le poil dur, aujourd'hui la variété emblématique du chasseur français et la première du Livre des origines français, comptait trois chiens. Les premiers sujets datent pourtant de 1797, obtenus en croisant des poils ras avec des Dandie Dinmont Terriers ou des pinschers à poil dur. Quatre-vingt-douze ans plus tard, la variété restait confidentielle. Sa domination française est un phénomène du XXe siècle, pas un héritage fondateur.
Le rapport s'est inversé, puis a recommencé à bouger. La Société centrale canine a inscrit 2 061 poils durs et 1 872 poils ras en 2025, deux chiffres désormais très proches, alors que le poil dur devançait le poil ras de près de six cents chiens un an plus tôt. Les inscriptions année par année et les taux de confirmation figurent sur notre page consacrée au LOF et au pedigree.
L'année 1836 vaut d'être notée pour une autre raison. Les premiers portraits des trois variétés de poil citent déjà le jaune, le brun, le noir, l'arlequin et le bringé. Les robes qui font aujourd'hui le commerce des « couleurs rares » figuraient donc dans les premières descriptions de la race, et plusieurs des robes vendues comme rares sont au contraire éliminatoires au standard, comme l'explique notre page sur les couleurs du Teckel.
1902, les premiers nains enregistrés en Allemagne
Le format d'origine est celui qu'on appelle aujourd'hui le Teckel standard. Les premiers teckels nains enregistrés en Allemagne datent de 1902, et deux moteurs très différents ont poussé dans le même sens. D'un côté des citadins qui voulaient un chien d'appartement. De l'autre des chasseurs qui cherchaient un chien plus léger pour les terriers des sols sableux du nord de l'Allemagne, où les sujets de format standard restaient bloqués lors des éboulements.
La troisième taille, le Kaninchen, pose un problème de datation que nous ne trancherons pas. Le club français évoque une sélection engagée « depuis le début du XIXe siècle », ce que la date de 1902 retenue par le club américain pour les premiers nains contredit. La date de création officielle de la catégorie Kaninchenteckel n'a pas été retrouvée dans une source primaire. Elle reste ouverte.
Trois tailles, une seule mesure
Les trois tailles se départagent au tour de poitrine, mesuré à partir de 15 mois, du point le plus haut du garrot au point le plus bas de la poitrine. Le critère vient du travail sous terre, où c'est la circonférence du thorax qui décide du passage dans une gueule de terrier. Les seuils diffèrent selon le sexe, ce qui est très mal repris en France. Le détail figure sur notre page consacrée au Teckel de chasse.
1923, 23 teckels inscrits à l'American Kennel Club
La Première Guerre mondiale a failli emporter la race hors d'Allemagne. Le Dachshund Club of America décrit une hostilité envers tout ce qui était allemand, des élevages qui cessent de produire, et des propriétaires assez courageux pour sortir leur chien qui l'appelaient Badger Dog. Ce nom d'usage est resté, écrit le club, jusqu'en 1923, année où le nom Dachshund a été officiellement rétabli.
Le chiffre qui donne la mesure du creux est celui de cette même année. En 1923, 23 teckels ont été inscrits à l'American Kennel Club sur l'ensemble du pays. À la fin des années 1930, les inscriptions dépassaient 3 000 par an. La race est passée d'une poignée de chiens à une population de premier plan en une quinzaine d'années.
Quatre affirmations sans source primaire
- Le « top 10 américain en 1913 ». Aucune source primaire retrouvée, et l'AKC ne publie pas les nombres absolus d'enregistrement par race, seulement les rangs.
- Les « 12 chiens enregistrés en 1919 ». Aucune source primaire, et les sources se contredisent entre 1919 et 1922. Le seul chiffre attesté est celui de 1923.
- Le « liberty hound ». Le récit d'un renommage patriotique de la race circule partout sans référence documentaire.
- Le renommage officiel par l'AKC. Le club de race décrit un usage des propriétaires. Aucune décision d'institution n'est documentée.
Waldi, Munich 1972, première mascotte olympique d'été
Waldi est la première mascotte officielle de l'histoire des Jeux olympiques d'été. Il a été conçu par Otl Aicher, directeur artistique des Jeux de Munich et auteur du logo de Lufthansa, avec Elena Schwaiger. Le modèle était un chien réel, un teckel à poil long nommé Cherie von Birkenhof.
Le choix des couleurs relève de l'histoire allemande autant que du design. Waldi porte quatre bandes, bleue, jaune, orange et verte. Aicher a volontairement exclu le noir et le rouge de toute la charte graphique des Jeux, ces deux couleurs étant associées au parti national-socialiste. Vingt-sept ans après la guerre, l'Allemagne fédérale organisait ses premiers Jeux d'été et surveillait chaque signal visuel.
Le parcours du marathon a été tracé en forme de silhouette de teckel, le parc de Nymphenburg formant la gueule et l'Englischer Garten les pattes arrière et la queue. Plus de deux millions d'articles dérivés ont été vendus. Le Qatar Olympic and Sports Museum conserve un exemplaire de la peluche sous l'inventaire QOSM.2012.1220.
28 000 chiots en 1972, 4 508 en 2025
L'année de Waldi est aussi le sommet démographique de la race dans son pays d'origine. Il naissait alors environ 28 000 chiots teckels par an en Allemagne. La suite se lit sans commentaire.
| Année | Chiots teckels nés en Allemagne |
|---|---|
| 1972 | environ 28 000 |
| 1996 | 12 000 |
| 2011 | environ 6 300 |
| 2017 | 5 795 |
| 2022 | 6 296 |
| 2023 | 5 475 |
| 2024 | 4 788 |
| 2025 | 4 508 |
La production allemande a été divisée par plus de six en cinquante ans, et elle a encore perdu 28 % sur les trois dernières années. Le Teckel reste malgré tout la deuxième race d'Allemagne derrière le berger allemand, parce que le marché entier recule au même rythme. Un effondrement en valeur absolue peut donc coexister avec un rang stable.
La France gagne 10 % en 2025, le Royaume-Uni en perd 16 %
Les trois grands registres de la race divergent nettement sur l'année 2025. La France progresse de 10 %, avec 5 582 inscriptions au LOF contre 5 065 un an plus tôt, et le Teckel conserve sa 10e place. L'Allemagne perd 6 %. Le Royaume-Uni perd 16 %, avec 14 658 enregistrements contre 17 401 en 2024.
La bulle britannique mérite un instant d'attention pour ce qu'elle annonce ailleurs. Le total est passé de 7 165 chiots en 2016 à 21 002 en 2022, multiplié par 2,9 en six ans, avant de reculer de 30 % en trois ans. Le miniature à poil ras porte toute la montée et toute la chute, avec 15 308 chiots en 2022 contre 8 908 en 2025, soit 42 % de moins en trois ans, tout en restant 61 % des teckels enregistrés outre-Manche. Le miniature à poil long est la seule des six variétés britanniques en croissance continue, multipliée par 4,1 en dix ans. Le poil long de format standard tombe à 91 chiots en 2025, son plus bas niveau de la décennie.
Aux États-Unis, le Teckel passe de la 6e place en 2024 à la 5e en 2025, et entre dans les cinq premières races du pays pour la première fois depuis 2003. L'American Kennel Club ne publie que les rangs, jamais les effectifs, ce qui interdit toute comparaison chiffrée avec la France ou l'Allemagne.
À l'intérieur de chaque pays, la variété qui monte n'est pas la même. En France, le poil long gagne 30 % et le poil dur recule de 6 %. Au Royaume-Uni, c'est le miniature à poil long qui progresse pendant que le miniature à poil ras s'effondre. Le seul point commun est le sens du mouvement, qui va partout vers les variétés d'apparence et jamais vers les variétés de travail, ce que confirme le recul du poil dur détaillé sur notre page Teckel et chasse.
Les erreurs à éviter
- Faire remonter la race à l'Égypte ancienne. Aucune pièce d'archive ne soutient l'affirmation, et le club de race américain l'écarte lui-même en une phrase de sa propre notice historique.
- Confondre l'ancienneté du gène et celle de la race. Le rétrogène FGF4 est apparu une seule fois, très tôt dans l'histoire du chien domestique. Le Teckel comme race date du XIXe siècle allemand.
- Présenter le poil dur comme la forme originelle. Le livre des origines de 1889 en comptait trois, contre 386 poils ras. Le poil ras est la forme fondatrice.
- Reprendre le récit du liberty hound et du renommage par l'AKC. Aucune source primaire ne l'établit, et le club de race décrit un usage des propriétaires, pas une décision.
- Dater les nains du début du XIXe siècle. Les premiers enregistrements allemands sont de 1902. La date de création de la catégorie Kaninchen n'a pas été retrouvée, et une approximation ne la remplace pas.
- Écrire que le Teckel progresse partout. En 2025, la France gagne 10 %, l'Allemagne perd 6 % et le Royaume-Uni 16 %. La tendance française est une exception, pas une règle mondiale.
Notre avis, avec son critère de bascule
Une page qui fait remonter le Teckel avant 1700 sans citer une pièce d'archive recopie une autre page. Le test tient en une question, posée à un éleveur comme à un site. Sur quel document repose l'affirmation. Pour 1719, la réponse est un ouvrage précis, Der vollkommene teutsche Jäger de Flemming, avec ses deux planches. Pour l'Égypte, il n'y a jamais de réponse.
Le critère de bascule chiffré est le contenu du livre des origines de 1889. Trois cent quatre-vingt-six poils ras, trois poils durs, cinq poils longs. Un texte qui présente une autre variété comme la forme fondatrice de la race se trompe de deux siècles, et un texte qui parle d'une race « millénaire » ignore que sa première liste de caractéristiques date de 1879. Ces deux repères suffisent à trier les sources sur le sujet, et ils sont vérifiables en une minute.
Lire une histoire de race en quatre contrôles
- Une date antérieure à 1719 doit être accompagnée d'un document nommé. Sinon, c'est une tradition.
- Une affirmation sur l'AKC avant 1923 doit citer autre chose qu'un autre site de race.
- Un chiffre d'enregistrement américain par race n'existe pas. L'AKC ne publie que des rangs.
- Un récit de guerre sans archive vaut ce que vaut sa répétition, c'est-à-dire rien.
Questions fréquentes
Aucune source archéologique ne le montre. Les bas-reliefs égyptiens régulièrement cités représentent le lévrier tesem, un chien à museau long et à membres longs, décrit comme tel par la notice Digital Egypt for Universities de l'University College London. Le club de race américain écrit lui-même que le Teckel ne peut pas revendiquer la lignée ancienne d'autres races, et que les gravures de badger dogs de la fin du XVIe siècle ne ressemblent en rien au Teckel d'aujourd'hui. Le standard FCI se limite à une formule, la race est connue depuis le Moyen-Âge et descend des brachets allemands.
Le Dachshund Club britannique, fondé le 17 janvier 1881, se présente comme le plus ancien club consacré à la race dans le monde, sept ans avant le club allemand. Le standard FCI, de son côté, désigne le Deutscher Teckelklub fondé le 10 juin 1888 comme le club de race le plus ancien. Les deux dates ne se contredisent pas sur les faits, elles se contredisent sur le titre. C'est le club allemand qui a ouvert le premier livre des origines de la race, en 1889, et le Dachshund Club of America suit en 1895.
Le premier livre des origines allemand, ouvert en 1889, enregistre 386 poils ras, 3 poils durs et 5 poils longs. Le poil ras est la forme d'origine. Les premiers poils durs datent de 1797, obtenus en croisant des poils ras avec des Dandie Dinmont Terriers ou des pinschers à poil dur, et il a fallu près d'un siècle de plus pour que la variété s'installe vraiment. Le rapport s'est inversé depuis. En France, la Société centrale canine a inscrit 2 061 poils durs et 1 872 poils ras en 2025.
Waldi, mascotte des Jeux olympiques de Munich en 1972 et première mascotte officielle de l'histoire des Jeux d'été, a été vu partout, avec plus de deux millions d'articles dérivés vendus. Ce que montrent les registres allemands, c'est un niveau très élevé cette année-là, environ 28 000 chiots teckels nés dans l'année, puis une décrue continue, 12 000 en 1996, environ 6 300 en 2011 et 4 508 en 2025. Personne n'a mesuré la part de Waldi dans le niveau de 1972. La chronologie est établie, le lien de cause ne l'est pas.
Le Dachshund Club of America décrit un usage des propriétaires, pas une décision d'institution. Beaucoup d'élevages ont cessé de produire, l'hostilité envers tout ce qui venait d'Allemagne était forte, et les propriétaires assez courageux pour sortir leur chien l'appelaient Badger Dog. Le nom Dachshund a été officiellement rétabli en 1923. Cette année-là, 23 teckels seulement ont été inscrits à l'AKC, contre plus de 3 000 par an à la fin des années 1930. Les récits de liberty hound et de renommage officiel ne reposent sur aucune source primaire retrouvée.
Nos sources
- Dachshund Club of America, Dachshund Breed History. Consulter le PDF. Dates de 1719, 1797, 1836, 1879, 1885, 1895 et 1902, récit de la Première Guerre mondiale, chiffres de 1923 et des années 1930, mise en garde sur la lignée ancienne.
- Fédération cynologique internationale, Standard FCI n° 148 Dachshund (Teckel), édition du 14 mars 2022. Consulter le PDF. Bref aperçu historique, filiation avec les brachets, club de 1888, neuf variétés. Fiche de nomenclature pour la reconnaissance du 1er janvier 1955.
- Dachshund Club (Royaume-Uni), page de présentation. Voir la notice. Fondation du 17 janvier 1881.
- Parker HG, VonHoldt BM, Quignon P, et al., « An expressed fgf4 retrogene is associated with breed-defining chondrodysplasia in domestic dogs », Science, 2009, volume 325, pages 995 à 998. Apparition unique et précoce du rétrogène FGF4.
- Qatar Olympic and Sports Museum, inventaire QOSM.2012.1220. Voir la notice. Waldi, Otl Aicher, Cherie von Birkenhof, palette de couleurs et parcours du marathon.
- Verband für das Deutsche Hundewesen, statistiques annuelles de naissances. Chiffres allemands de 1972 à 2025.
- Royal Kennel Club, statistiques de race sur dix ans, groupe Hound. Consulter le PDF. Enregistrements britanniques par variété, 2016 à 2025.
- Société centrale canine, statistiques officielles d'inscription au LOF 2023 et 2025. Inscriptions françaises par variété et classement de la race.
Page entièrement réécrite le 29 août 2026. La version précédente datait la race du XVe siècle, attribuait le poil long à des croisements avec des épagneuls et prêtait au Teckel des admirateurs impériaux, trois affirmations qu'aucune source primaire ne soutient. Elles ont été retirées.