Carré, adénovirus canin de type 1 et parvovirose, essentiels partout dans le monde
La référence internationale en matière de vaccination canine est le groupe de travail de la WSAVA, l'association mondiale des vétérinaires pour animaux de compagnie. Son édition 2024, signée Squires et ses coauteurs dans le Journal of Small Animal Practice, distingue les vaccins essentiels, que tout chien doit recevoir où qu'il vive, et les autres.
Trois maladies figurent dans le noyau mondial. La maladie de Carré, l'infection par l'adénovirus canin de type 1, à l'origine de l'hépatite de Rubarth, et la parvovirose. Ces trois-là ne dépendent ni du pays, ni du mode de vie, ni de la race. Un chiot teckel d'appartement les reçoit au même titre qu'un chien de chenil.
Il n'existe pas de groupe de recommandation vaccinale propre au chien à l'échelle européenne. La WSAVA tient ce rôle, et c'est son texte que les protocoles français reprennent, avec des délais parfois adaptés par les autorisations de mise sur le marché des produits utilisés. Votre vétérinaire travaille avec les deux, la recommandation internationale et la notice du vaccin qu'il injecte.
La leptospirose devient un vaccin essentiel en France dans l'édition 2024
Le changement majeur de l'édition 2024 tient en une phrase. La leptospirose passe du statut de vaccin non essentiel, réservé aux chiens exposés, à celui de vaccin essentiel dans les pays qui remplissent trois conditions, que la maladie y sévisse, que les sérogroupes circulants y soient connus et que des vaccins correspondants y soient disponibles. La France remplit les trois.
La conséquence pratique est immédiate. Un teckel qui ne sort qu'en ville relève désormais de la même recommandation qu'un chien de ferme. Cette page présentait encore la leptospirose comme un vaccin de mode de vie, à réserver aux chiens de campagne et d'eau stagnante, jusqu'au 29 août 2026. C'est cette présentation qui a changé de statut, pas la maladie.
Le rythme de la leptospirose reste annuel
Le passage au statut essentiel ne modifie pas la fréquence. La leptospirose se revaccine tous les ans, là où les trois autres essentiels se revaccinent au plus tous les trois ans. Cet écart de rythme explique la plupart des malentendus au comptoir, où le rappel annuel est souvent compris comme un rappel de tout. Le rendez-vous est annuel, l'injection ne porte pas sur les mêmes valences chaque année.
Un teckel qui fréquente les mares, les fossés et les berges de rivière reste évidemment plus exposé, la bactérie se transmettant par l'urine des rongeurs et survivant dans l'eau. Cette exposition ne conditionne plus la recommandation, elle en renforce l'application. Notre page sur le Teckel et la nage décrit les milieux dans lesquels un chien de terrier se met volontiers, et ce sont exactement ceux-là.
La plus importante des injections du chiot est celle de 16 semaines ou plus
Le protocole du chiot est décrit précisément par la WSAVA, et sa logique tient à un phénomène simple. Le chiot reçoit de sa mère des anticorps qui le protègent pendant quelques semaines, mais qui neutralisent aussi les vaccins qu'on lui administre. La date à laquelle cette protection maternelle s'efface varie d'un chiot à l'autre, ce qui interdit de se contenter d'une seule injection.
| Étape | Âge | Ce que dit le texte 2024 |
|---|---|---|
| Première injection | 6 à 8 semaines | Point de départ du protocole, souvent réalisée par l'éleveur |
| Injections suivantes | Toutes les 2 à 4 semaines | Vacciner plus souvent que toutes les 2 semaines n'est pas conseillé |
| Injection décisive | 16 semaines ou plus | La plus importante du protocole selon la WSAVA |
| Rappel | 26 semaines ou après | Vérifie la prise et clôt la primo-vaccination |
Un chiot dont la primo-vaccination s'arrête à 12 semaines a reçu ses injections, il n'a pas terminé son protocole. C'est une confusion fréquente au moment de l'acquisition, parce que le carnet de santé remis par l'éleveur montre deux lignes remplies et rassure. Vérifiez la date de la dernière injection avant de considérer la couverture comme acquise, et notre page sur l'adoption d'un Teckel détaille les autres pièces à contrôler à ce moment-là.
Sortir un chiot avant la fin du protocole
La socialisation d'un chiot se joue sur une fenêtre courte, qui se referme avant la fin de la primo-vaccination. Le sujet se traite avec le vétérinaire qui suit l'animal, en pesant la pression infectieuse locale contre le coût comportemental d'un confinement prolongé. Les recommandations de la WSAVA portent sur les vaccins et sur leur calendrier, elles ne fixent pas de règle de sortie. Ce qui se passe pendant ces semaines détermine une grande partie du comportement adulte, comme l'explique notre page sur l'éducation du Teckel.
Chez l'adulte, pas plus souvent que tous les 3 ans pour les essentiels
Une fois la primo-vaccination et son rappel terminés, la WSAVA recommande de ne pas revacciner un chien adulte contre les vaccins essentiels plus souvent que tous les trois ans. La formulation est importante, elle fixe un plancher d'intervalle et non un rendez-vous à ne pas manquer. La durée d'immunité de ces vaccins dépasse largement l'année.
| Vaccin | Statut 2024 | Rythme chez l'adulte |
|---|---|---|
| Maladie de Carré | Essentiel partout | Pas plus souvent que tous les 3 ans |
| Adénovirus canin de type 1 | Essentiel partout | Pas plus souvent que tous les 3 ans |
| Parvovirose | Essentiel partout | Pas plus souvent que tous les 3 ans |
| Leptospirose | Essentiel en France depuis 2024 | Annuel |
| Autres vaccins non essentiels | Selon exposition | Durée d'immunité d'environ 1 an |
Cet espacement ne supprime pas la visite annuelle. Chez une race qui vit longtemps, la consultation vaut autant pour l'examen clinique que pour l'injection, avec la palpation du dos, le contrôle du poids et l'examen de la bouche, où le petit format joue contre le teckel comme le détaille notre page sur l'hygiène dentaire du Teckel. À partir de sept ou huit ans, ce rendez-vous prend une autre dimension, décrite sur la page Teckel senior.
Coronavirus canin, Giardia et Microsporum canis ne sont pas recommandés
L'édition 2024 va au-delà du classement entre essentiels et non essentiels. Elle range explicitement trois vaccins parmi ceux qui ne sont pas recommandés chez le chien de compagnie, celui contre le coronavirus canin, celui contre Giardia et celui contre Microsporum canis, l'un des agents de la teigne.
Ce classement n'est pas un avertissement de danger. Il traduit un rapport entre le bénéfice attendu et la contrainte imposée qui ne justifie pas l'injection dans cette population. Si l'un de ces trois vous est proposé, la question à poser tient en une phrase, sur quel argument et pour quel bénéfice attendu chez ce chien-là.
La rage n'est pas obligatoire en métropole, sauf dans quatre cas
Le régime français de la vaccination antirabique est souvent résumé de travers, dans un sens comme dans l'autre. Voici les quatre situations où elle est exigée, et la règle par défaut.
- Chien vivant en France métropolitaine et ne voyageant pas : aucune obligation légale de vaccination antirabique.
- Chiens de catégories 1 et 2 : obligatoire au titre de l'article L. 211-14 du code rural. Aucun teckel n'entre dans ces catégories, qui visent des chiens d'attaque et de garde définis par leur morphologie.
- Guyane et Mayotte : obligatoire au titre de l'arrêté du 5 septembre 2008.
- Déplacement dans l'Union européenne : obligatoire, quel que soit le pays de destination et quelle que soit la durée du séjour.
Les modalités relèvent de l'arrêté du 10 octobre 2008, qui limite à un an la validité de la primo-vaccination antirabique. Un chien vacciné pour la première fois avant un départ en vacances devra donc être revacciné dans l'année, et non trois ans plus tard. Anticipez le calendrier plusieurs semaines avant le voyage plutôt que la veille du départ.
Une pension peut exiger davantage que la loi
Beaucoup de pensions, de clubs canins et d'organisateurs d'expositions demandent une vaccination antirabique à jour, ainsi que d'autres valences. Ces exigences sont contractuelles, elles s'appliquent parce que l'établissement les a écrites dans son règlement, et elles ne créent aucune obligation légale au-delà de sa clientèle. Lisez le règlement avant de réserver, et ne déduisez pas d'un refus d'accueil que la loi impose quoi que ce soit.
Un teckel qui chasse relève du groupe D d'ESCCAP, pas du groupe B
La vermifugation obéit à une logique différente de la vaccination, puisqu'un vermifuge ne protège pas dans la durée, il traite au moment où il est donné. ESCCAP, le conseil européen pour le contrôle des parasites des animaux de compagnie, publie sa recommandation numéro 1 dans une septième édition datée de juin 2025. Elle classe les chiens en quatre groupes de risque.
| Groupe | Mode de vie | Fréquence recommandée |
|---|---|---|
| A | Intérieur strict | 1 à 2 traitements par an |
| B | Sort, fréquente des parcs et d'autres chiens | 4 traitements par an |
| C | Mange des escargots, des limaces ou de la viande crue | 4 à 12 traitements par an |
| D | Chasse sans surveillance, ou vit en zone d'enzootie d'Echinococcus | Traitement contre les cestodes tous les mois |
Le classement du teckel est le point que presque personne ne relève. Un chien qui suit son maître à la chasse, qui travaille au terrier ou qui divague derrière une piste sort du groupe B où l'on range spontanément tous les chiens de famille, et bascule en groupe D. La différence est un facteur trois sur le nombre de traitements annuels, de 4 à 12, avec une molécule active sur les cestodes. Notre page Teckel et chasse décrit ce mode de vie et ses autres conséquences sanitaires.
Pour le chiot, ESCCAP fixe un rythme serré. Premier traitement dès l'âge de 2 semaines, puis toutes les 2 semaines jusqu'à 2 semaines après le sevrage, puis mensuellement jusqu'à 6 mois. Ce calendrier se superpose à celui de la vaccination sans se confondre avec lui, et les deux se notent sur la même page du carnet de santé.
Deux avertissements d'ESCCAP à reprendre tels quels
- « Le fait de vermifuger 1 à 3 fois par an n'offre pas une protection suffisante. »
- « Une vermifugation tous les 3 mois n'empêche pas nécessairement l'infestation parasitaire. »
Ces deux phrases visent les deux habitudes les plus répandues en France, le vermifuge d'automne et de printemps, et le rythme trimestriel appliqué sans regarder le mode de vie du chien.
Votre situation, votre protocole
| Votre chien | Vaccination | Vermifugation |
|---|---|---|
| Chiot de 6 semaines à 6 mois | Injections toutes les 2 à 4 semaines jusqu'à 16 semaines au moins, rappel à 26 semaines ou après | Dès 2 semaines, toutes les 2 semaines jusqu'à 2 semaines après le sevrage, puis mensuel jusqu'à 6 mois |
| Adulte qui ne sort pas de la maison | Essentiels au plus tous les 3 ans, leptospirose annuelle | Groupe A, 1 à 2 par an |
| Adulte de ville, parcs et rencontres canines | Essentiels au plus tous les 3 ans, leptospirose annuelle | Groupe B, 4 par an |
| Chien qui mange escargots, limaces ou viande crue | Essentiels au plus tous les 3 ans, leptospirose annuelle | Groupe C, 4 à 12 par an |
| Teckel qui chasse ou qui divague en zone d'enzootie | Essentiels au plus tous les 3 ans, leptospirose annuelle | Groupe D, cestodes tous les mois |
| Chien qui voyage dans l'Union européenne | Rage obligatoire, validité d'un an pour la primo-vaccination | Selon le groupe applicable, et selon le pays de destination |
Une seule ligne de ce tableau dépend de la race, et c'est la dernière du bloc vermifuge. Toutes les autres dépendent du mode de vie. Un teckel de salon suit le même protocole qu'un caniche du même quartier, et un teckel de travail suit celui d'un chien courant, comme le rappelle notre page sur le caractère du Teckel, qui reste un chien de chasse quel que soit son canapé.
Les erreurs à éviter
- Arrêter la primo-vaccination à 12 semaines. L'injection administrée à 16 semaines ou plus est celle que la WSAVA désigne comme la plus importante du protocole. Deux lignes remplies dans un carnet ne valent pas un protocole terminé.
- Rapprocher les injections pour aller plus vite. Le texte 2024 écrit que vacciner plus souvent que toutes les 2 semaines n'est pas conseillé. Le calendrier tient à la disparition des anticorps maternels, qu'aucune fréquence ne fait accélérer.
- Revacciner les essentiels tous les ans. La recommandation fixe un intervalle d'au moins trois ans chez l'adulte, une fois la primo-vaccination et son rappel terminés.
- Confondre le rythme de la leptospirose et celui des trois autres. La leptospirose est annuelle, les trois autres essentiels ne le sont pas. Le rendez-vous est annuel, l'injection ne porte pas sur tout à chaque fois.
- Ranger encore la leptospirose parmi les vaccins optionnels. L'édition 2024 en fait un essentiel dans les pays qui remplissent trois conditions, et la France les remplit.
- Accepter un vaccin contre le coronavirus canin, Giardia ou Microsporum canis. Les trois sont classés non recommandés chez le chien de compagnie.
- Vacciner contre la rage la veille d'un départ. La primo-vaccination antirabique est valable un an et suppose un délai de prise. Le calendrier se règle plusieurs semaines à l'avance.
- Classer un teckel de chasse en groupe B. Il relève du groupe D, avec un traitement contre les cestodes tous les mois, soit trois fois plus qu'un chien de ville.
Notre avis, avec son critère de bascule
Sur la vaccination, le seuil à retenir est celui des 16 semaines. Une primo-vaccination arrêtée avant cette date laisse un chiot dont la protection dépend entièrement du hasard de sa propre courbe d'anticorps maternels. Si votre chiot a reçu sa dernière injection à 12 ou 14 semaines, appelez votre vétérinaire, la correction se fait en une visite.
Sur la vermifugation, le critère de bascule est la chasse, ou la divagation en zone d'enzootie d'Echinococcus. Elle fait passer le chien du groupe B au groupe D, et triple le nombre de traitements annuels, de 4 à 12, avec une molécule active sur les cestodes. Un teckel qui travaille deux week-ends par mois est concerné autant qu'un chien de meute, parce que le classement porte sur le comportement du chien et sur le milieu, pas sur le nombre de journées.
Enfin, un point de méthode sur les sources. Il n'existe aucun groupe européen de recommandation vaccinale propre au chien. Toutes les pages françaises qui invoquent des recommandations européennes renvoient en réalité à la WSAVA, parfois sans le savoir, parfois dans une édition antérieure à 2024. Vérifiez le millésime avant de suivre un calendrier trouvé en ligne, y compris celui-ci, dont la date de mise à jour figure en bas de page.
Questions fréquentes
La première injection se fait entre 6 et 8 semaines, puis les suivantes toutes les 2 à 4 semaines jusqu'à 16 semaines au moins. La WSAVA précise dans son édition 2024 que la plus importante est celle administrée à 16 semaines ou plus, parce que c'est à cet âge que les anticorps transmis par la mère ont cessé de neutraliser le vaccin chez la quasi-totalité des chiots. Un rappel est prévu à 26 semaines ou après. Rapprocher les injections ne sert à rien, le texte écrivant que vacciner plus souvent que toutes les 2 semaines n'est pas conseillé.
Pas pour les vaccins essentiels. La WSAVA recommande de ne pas revacciner un adulte contre la maladie de Carré, l'adénovirus canin de type 1 et la parvovirose plus souvent que tous les 3 ans, une fois la primo-vaccination et son rappel terminés. La leptospirose suit un rythme différent, avec une revaccination annuelle, comme la plupart des vaccins non essentiels dont la durée d'immunité tourne autour d'un an. Un rendez-vous annuel garde donc son intérêt, avec un examen clinique complet et une injection qui ne porte pas sur tout à chaque fois.
Pas en France métropolitaine pour un chien qui ne voyage pas. Elle devient obligatoire dans quatre situations, pour les chiens de catégories 1 et 2 au titre de l'article L. 211-14 du code rural, en Guyane et à Mayotte au titre de l'arrêté du 5 septembre 2008, et pour tout déplacement dans l'Union européenne. Aucun teckel ne relève des catégories 1 et 2, qui visent des chiens d'attaque et de garde définis par leur morphologie. Les modalités relèvent de l'arrêté du 10 octobre 2008, qui limite à un an la validité de la primo-vaccination antirabique.
L'édition 2024 des recommandations de la WSAVA classe trois vaccins comme non recommandés chez le chien de compagnie, celui contre le coronavirus canin, celui contre Giardia et celui contre Microsporum canis. Ce classement ne dit pas que ces produits sont dangereux, il dit que le rapport entre le bénéfice attendu et la contrainte ne les justifie pas dans cette population. Si l'un d'eux vous est proposé, demandez sur quel argument, et notez que la référence internationale en la matière est la WSAVA, aucun groupe de recommandation vaccinale propre au chien n'existant à l'échelle européenne.
ESCCAP classe les chiens en quatre groupes de risque dans la septième édition de sa recommandation, parue en juin 2025. Un chien d'intérieur strict relève du groupe A, avec 1 à 2 traitements par an. Un chien qui sort et fréquente des parcs relève du groupe B, avec 4 par an. Un chien qui mange des escargots, des limaces ou de la viande crue relève du groupe C, avec 4 à 12 par an. Un chien qui chasse sans surveillance ou qui vit en zone d'enzootie d'Echinococcus relève du groupe D, avec un traitement contre les cestodes tous les mois. Un teckel qui chasse est donc en groupe D, et non en groupe B comme la plupart des chiens de famille.
Nos sources
- Squires RA et coll., 2024 guidelines for the vaccination of dogs and cats, WSAVA Vaccination Guidelines Group, Journal of Small Animal Practice, 2024. Consulter le PDF. Vaccins essentiels, passage de la leptospirose au noyau essentiel, protocole du chiot et intervalles chez l'adulte.
- ESCCAP, Guideline 01, Worm Control in Dogs and Cats, septième édition, juin 2025. Quatre groupes de risque et fréquences de traitement, protocole du chiot, avertissements sur les rythmes insuffisants.
- Code rural et de la pêche maritime, article L. 211-14, obligation de vaccination antirabique pour les chiens de catégories 1 et 2.
- Arrêté du 5 septembre 2008, obligation de vaccination antirabique en Guyane et à Mayotte.
- Arrêté du 10 octobre 2008, modalités de la vaccination antirabique et validité d'un an de la primo-vaccination.
Page refaite le 29 août 2026. Quatre erreurs ont été corrigées, la leptospirose présentée comme un vaccin optionnel de mode de vie, la rage et la toux du chenil classées parmi les vaccins essentiels, un tableau de prix vétérinaires qui ne reposait sur aucune grille publiée, et un taux de mortalité de la parvovirose sans source.